tpl borderline Index du Forum tpl borderline
Pour ceux qui veulent savoir, se comprendre ou comprendre un proche atteint du trouble de la personnalité limite... bienvenu dans mon enfer.
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

De l'aide...

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    tpl borderline Index du Forum -> De l'aide où ? -> vos propositions
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Lun 8 Juil - 02:01 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Si vous êtes un proche d'un borderline, vous pouvez avoir de l'aide pour être supporté dans votre épreuve.
Un psychologue pourra vous aider à garder une certaine stabilité, vous empêcher de flancher.
Vous avez un petit problème... un psy standard vous conviendra parfaitement.
Si vous en choisissez un spécialisé sur le problème du Trouble de la Personalité Limite (TPL) pour vous aider à comprendre, avoir des conseil sur quoi faire... je vous souhaite bonne chance, vous allez être déçu des réponses et des résultats. Le taux de succès est très bas même dans les endroits qui se disent spécialisés et les frais très élevés.

Vous avez peur qu'il/elle se suicide ? C'est une possibilité très concrète. Cela dépend du type de personne, c'est une victime ou un prédateur ? La victime a plus de chance de mettre fin à ses jours que le prédateur. Le prédateur domine son monde, il n'a pas de raison de se tuer. Le danger c'est que la société le tue parce qu'il refuse de suivre comme un mouton. La victime est maléable, elle s'accrocherait à n'importe quoi pour rester à la surface. Le prédateur est autosuffisant, il ne compte que sur lui. Évitez la confrontation... personne n'est de taille à le/la vaincre. Si vous croyez que vous pouvez... c'est que vous n'avez rien compris. Vous allez mourir et lui/elle aussi. Nos comportements sont extrêmes.

Si vous êtes borderline... je n'ai rien a vous suggérer.
J'ai essayé toute sorte de choses pour m'en sortir, mettre fin à mon état et vivre ce qui me reste de vie le mieux possible. C'est avec regret que je constate qu'il n'existe pas vraiment de solution à ce problème.
Si on vous coupe un bras, il ne va pas repousser... c'est un problème de nature permanente. La seule chose à faire est d'apprendre à vivre avec sa situation. C'est d'ailleur ce que vos psy vous diront.

La vision des soins dans ce pays, ce n'est pas de guérir, ni de prévenir... Ce n'est pas payant d'aider vraiment les gens, ce l'est bien plus de les rendre dépendant à des produits qui n'ont pour but que de camoufler le mal sans le faire disparaître. Ce que l'on ne vois pas ne fait pas mal ! C'est ce que l'on dit... C'est totalement faux, mais c'est rassurant de le croire.

J'ai consulté beaucoup de psychologues durant 30 années de thérapies de tous genres... et rien ne m'a aidé. Je vous dirais que c'est même le contraire... je me suis ruiné pour faire vivre du monde assis sur une chaise qui ne faisaient qu'émettre des sons de petits animaux. Pourquoi c'était inutile ? Parce que je n'ai pas de solution, la réponse je ne l'ai pas... je ne peux pas la trouver au fond de moi, elle n'existe pas. Je n'ai pas besoin de vider mon sac, juste pour sortir le méchant, je n'ai pas besoin d'une zone tempon et neutre pour m'exprimer et avoir un retour pour me comprendre.

Être mis en situation délicate, en instabilité, pour nous permettre de comprendre comment avoir une réaction adéquate selon les critères de la société... tout en respectant ce que nous sommes et nos valeurs même si elles sont antisociales, c'est un défi de taille... un très gros problème. Mais qui veut prendre le risque, qui est assez fou pour oser nous confronter ?
Comme personne ne connait vraiment ce problème, que personne ne sais vraiment quoi faire pour aider... peu osent. Ceux qui osent ratent leur coup, parce qu'ils n'ont pas la bonne approche, les bons buts. Ils jouent et cherchent à manipuler quelqu'un qui ne joue pas et riposte.  

Ceux qui ont la prétention de me faire découvrir qui je suis sont baisé dès le départ. Je sais très bien qui je suis, c'est moi qui me suis construit. J'ai besoin d'aide parce que ce que j'ai construit n'est pas viable pour entretenir des relations avec la race humaine. Je ne peux pas défaire ce que j'ai construit sans le payer de ma vie. Je ne vais pas défaire ce qui me garde en vie, même si je suis très mal dans cette vie. Ils n'ont rien à proposer de mieux que ce que j'ai construit. Les spécialistes des borderlines me disent qu'ils vont m'apprendre à aimer me conformer, à suivre les règles des autres et de m'y plier... C'est raté d'avance ! Je ne suis pas daccord avec le but, je vais même me battre à mort pour ne pas être un objet social obéhissant, pour rester libre. Alors quand un spécialiste ayant des études spécialisées sur la problématique borderline se plante autant... il y a des question à se poser sur leurs compréhension du problème et les moyens qu'ils ont de vous aider vraiment.

Bien sûr, tout le monde va prétendre être en mesure de vous aider. Tout le monde se prend pour Dieu et croient avoir la connaissance ultime... Ils vous diront "Je suis spécialiste, j'ai étudié pour ça... je peux t'aider." C'est très prétentieux, et trop souvent faux. Personne ne peux vraiment vous aider, parce que la construction de la personnalité se fait durant l'enfance et uniquement durant l'enfance. Votre temps est passé, il est trop tard.

Votre seul possibilité est de vous créer une personnalité vous même, selon vos besoins et vos choix. Seulement, vous êtes en enfer, les choix que vous ferez ne seront pas valables pour fonctionner de l'autre côté, parmi les autres.

On vous dira de prendre telle pilule ou telle autre, que le bon dosage et le bon produit vous aidera à guérir... (c'est faux). Aucune pilule ne vous donnera une identité, un personnalité qui a des fondations crédibles et stables. Vous aurez moins de symptômes à en prendre, plus de stabilité... mais vous aurez aussi moins de capacité de vous protéger quand vous retomberez dans vos ténèbres, dans le noir. Les pilules ne règlent pas le problème... donc il est inévitable que vous retombiez un jour ou l'autre.

La médication, il y en a avec qui ça marche mieux et d'autres avec qui ça ne marche pas du tout.
J'ai pris des antidépresseurs qui ont eut des conséquences désastreuses sur ma capacité de concentration et mon autonomie, sans que rien ne s'améliore de manière significative dans ma noirceur.
J'ai pris des antipsychotiques qui m'ont gardé stable dans le noir, en état de psychose. J'ai failli tuer plein de gens à cause de ça. C'est très dangereux de jouer avec la chimie du cerveau quand ceux qui jouent ne savent pas du tout ce qu'ils font et vous promettent le miracle que vous attendez sans aucun suivi adéquat, sans considérer vos besoins.

Tu prends des pilules pour aller mieux, mais tu n'arrives plus à baiser... et on te dit que tu vas être plus heureux.
Vous connaissez des gens qui ne baisent pas qui sont heureux ? Je n'ai pas choisi une vie de curé ! Y peuvent manger de la marde avec leurs pilules.
Pas de sexe = pas de couple = isolement et solitude = détresse parce que vie de marde. Ce genre d'aide je peux m'en passer.

Il reste quoi ? Rien d'autre que moi... et je n'ai aucune solution.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 8 Juil - 02:01 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Mar 6 Aoû - 23:18 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Comme je suis complètement en train de perdre la tête, que mes idées suicidaires sont vraiment très intenses et très envahissantes depuis quelques mois, je refais une nouvelle tentative avec une nouvelle criss de pillule.
Cette fois, c'est du Seroquel... pour calmer l'anxiété.

Suis-je anxieux ? Oui, bien sûr... mais pas devant l'idée de me tuer.
Je suis anxieux devant l'idée de continuer à vivre avec cette saloperie de trouble de merde.
Le Seroquel est-elle la pillule magique qui va me sauver ? Qu'est-ce que j'en ai à foutre !!!
J'ai vraiment besoin de changer de monde, tuer mon esprit pour ne plus jamais voir avec mes yeux.
Si je pouvais je demanderais un lobotomie, c'est plus efficace que des pillules.
Moi les pillules ça m'énerve, je ne sais pas... Si je les bouffe toutes en même temps, est-ce que je vais tuer mon cerveau, avoir des séquelles permanentes du genre "gros légume" ou amnésique sans souvenir et sans passé ? Il n'y a pas un crétin qui a dit : Heureux les innocents car le royaume des cons leur est ouvert, faute d'avoir une conscience pour se rendre compte qu'ils font chier tout le monde, qu'ils sont le malheur des autres.

Le plus drôle dans cette histoire, c'est que le médecin qui m'en a fait la prescription, je ne l'ai jamais vu... je ne savais pas son nom.
C'est le pharmacien qui m'a demandé : C'est votre médecin le docteur Bla Bla Bla qui vous a dit de prendre ça ? Ce à quoi j'ai répondu : Si vous le dites... Je ne sais même pas son nom et je ne l'ai jamais vu, alors...
Vous auriez dû voir son visage, c'était à mourir de rire.

Il n'y a plus un médecin qui veux se faire chier avec moi, alors le dernier (dont je ne connaît ni le nom, ni le visage) utilise un infirmière comme intermédiaire pour se protéger et m'offrir des services de meilleurs qualités, un suivi qui peut durer. Je ne vais pas m'en plaindre, je n'ai jamais été si bien soigné et examiné avec sérieux par cette infirmière qui me démontre plus de crédibilité que tous les médecins que j'ai eu. 


Revenir en haut
Silencieuse


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2013
Messages: 83
Localisation: rouen

MessagePosté le: Mer 7 Aoû - 02:41 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

 La plus grosse pilule à avaler, c'est celle de LA CONSCIENCE. Et celle- là, on l'a déjà avalée...
J'emmerde les médecins, tu devrais faire pareil.
Moi, tout ce qu'on a pu me donner pour l'anxiété m'a mise par terre, j'étais une vrai merde, toujours en larmes, incapable d'agir. sous anti- dépresseurs, j'étais en stress permanent avec des tendances violentes et suicidaire.
Normalement, à force de penser on devrait trouver un remède plus fiable et plus efficace...
Prends soin de toi Nyx et n'assassines surtout pas ton admirable cervelle. Je suis presque sûre que malgré tout c'est la chose de laquelle tu tires le plus de fierté, malgré le mal, ton cerveau. Si ce n'est pas le cas, tu devrais.
_________________
Si vous pouviez voir mon âme saigner...


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 00:55 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Tu parle très bien... Je suis tout à fait en accord avec ce que tu dis.
Ce que tu ne sais pas, c'est que je vais VRAIMENT MAL. Je ferais n'importe quoi... j'ai vraiment peur de perdre mon combat, je dois trouver de l'aide. Tu m'aides beaucoup... vraiment.
Je crois que tu as comprise que les médecins je les emmerde autant que toi. Malgré tout, c'est dans un hôpital et entourée de médecins que tu as mise au monde tes enfants.

Je suis atypique, les médecins se plantent tout le temps avec moi... Ils suivent des protocoles de merde qui ne fonctionnent jamais avec moi. J'ai pris des pillules de merde qui ont eut des effets désastreux et d'autres qui ne servaient absolument à rien. Je ne prends même pas d'aspirine... C'est pour dire comme je compte sur moi et mon esprit pour tout régler.

Seulement là... je suis foutu. Vraiment foutu. Sans rien faire, je ne passe pas la prochaine année. Mes vacances se terminent et tout mes projets se sont retrouvés dans les mains de d'autres... Je devais sauver ma maison, pour garder mon toit, une intervention du genre "je perds tout si je ne fais rien".
J'ai fait quoi durant mes vacances ? Un voyage dans un hôpital psychiatrique...
On m'a dit : Voulez-vous un arrêt de travaille ? J'ai répondu : Je suis en vacances...
Tabarnak ! C'est loin d'être reposant. Je m'excuse pour le sacre.
Dans une semaine je recommence, je retourne en milieu de travail... J'ai aucune idée comment je vais faire pour y survivre. Je n'enseigne plus un jour semaine... pour couvrir mes dettes que les travaux sur ma maison m'ont faites, j'ai dut accepter de travailler trois jours semaines. Je sais d'avance que j'en suis incappable, je suis dans un état lamentable et ma santé est fragilisée. Je fais des psychoses à répétition...
Ma cervelle, même admirable, n'a aucune solution pour m'éviter de me planter encore, et la prochaine fois il va y avoir des conséquences désastreuses (perte d'emploi, dette astronomique donc perte de mon domicile, etc..). C'est ma conjointe qui va en payer le prix. Je n'ai pas beaucoup de choix... au pire, j'ai une assurance vie pour l'aider à s'en sortir.

Le Seroquel... c'est prescrit pour aider à dormir !!! J'en ai pris une... J'ai passé une nuit épouventable à me taper dessus à grand coups de poings, complètement amorti et amorphe. J'avais des rush d'adrénaline dans les jenoux et les orteilles. Les jambes qui partent dans tout les sens... Impossible de dormir avec ça.
Je me suis retrouvé complètement enragé sans être capable de m'ouvrir les yeux et me réveiller. Une vraie nuit de calvaire.
J'ai aimé beaucoup l'effet relaxant au début, durant deux heures... Après, j'ai regretté beaucoup...
Au début c'était un buzz très proche de fumer un joint, seulement fumer ne dégénère pas de cette manière.
Aujourd'hui j'ai un de ces mal de tête pas possible... Je n'ai jamais mal à la tête, au point ou quelque fois je me demande si j'en ai une. Là, je sais...

Il me reste une semaine pour trouver une façon de fonctionner en société encore une fois. Je n'en peux plus de cette routine, de supporter des obligations, d'être contraint de plier. Oui, j'ai de la fièrté devant ma tête et ce que j'en ai fait, mais je suis aussi conscient que je peux vraiment tuer sans ressentir aucun problème de conscience et que ce milieu est propice à me faire craquer. Je suis en perte de contrôle, ma tête malgré toute sa beauté... elle va flancher, c'est une évidence. Je suis dans le pire badtrip de ma vie depuis mes 12 ans. Je n'ai aucune idée de comment m'en sortir, je ne fais que m'enfoncer toujours plus profondément.

Je vais essayer encore, un demi comprimé... puis un quart de comprimé, histoire de garder toute ma tête sans devenir un bête légume. Je suis prof, il faut que j'ai une tête et de l'esprit, que mon cerveau fonctionne à plein régime, sinon je suis foutu.

Foutu d'en prendre... foutu de ne pas en prendre... Criss que j'ai de beaux choix !
J'ai vraiment besoin d'aide. Je crie AU SECOURS ! Je crache tout ce que je peux cracher peu importe la façon.
Je me rends compte que je suis à la fois totalement désespéré et en même temps pas du tout... Je n'arrive même plus à comprendre ce qui se passe dans ma tête... Je suis fou....tu

Excuse ma petite crise... C'est un peu la panique. Demain est un autre jour... C'est ça que je dois penser.
Je t'envie d'être travailleuse autonome, comme ma conjointe... Comme dans ton couple, tu compte sur la stabilité de ton homme pour joindre les deux bouts. Ce n'est pas différent dans mon cas, ma conjointe compte sur moi. La grande différence, c'est que le borderline ce n'est pas elle... c'est moi. Et un emploi comme ça, il n'y en a pas à tous les coins de rue. Être seul, je serais clochard sous un pont, hors du système.
À elle j'ai donné ma vie, alors même si c'est au-dessus de mes forces je continue. Si elle me dit de me tuer, je vais le faire. J'ai une tête de cochon et un sale caractère, mais ça... je le ferais.

Tu comprends le problème ? Je suis coincé, pris au piège, je ne sais pas comment m'en sortir. Je n'ai pas de solution. Si j'en ai une... elle est inapplicable. Baiser tout les jours pour évacuer le trop plein de chaque journée.

J'ai tellement de caractère, que rien ne réussit à venir à bout de moi... sauf moi. Ce n'est pas un pillule qui va me faire me taire et être autre chose que ce que je suis. Borderline, c'est à vie.


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 01:30 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Oui, je crois qu'a force de réfléchir je vais trouver par moi-même une solution viable et durable à mon problème. Il n'y a que 2 ou 3 ans que je comprends mon problème, et que je réfléchis mille manière de le régler. Seulement il faut du temps pour trouver des solutions à un si gros problème... et du temps, j'en manque. Il y a urgence, il me faut une béquille, que dis-je... des béquilles pour avoir ce temps, et me laisser la chance de réfléchir et trouver une vraie solution.

Tu fais partie de mes béquilles, tu n'as même pas idée comment tes mots me font du bien. Même quand je te demande de me juger et que tu me juge selon ton regard et ta vie, c'est important pour moi. Tu me fais réfléchir, me fais remettre en question. Bon, comme toi je suis figé dans mes positions, c'est difficile de me faire voir autrement, mais comme tu es comme moi... dictateur, tu me comprends. Avec toi c'est moins difficile de parler et me faire comprendre.

Je ne veux pas bouffer de pillules, je ne veux vraiment pas faire ça... Donne-moi un autre choix, si tu peux.
Moi je ne vois plus rien, seulement le vide et j'ai tellement envie de plonger dedans... C'est normal, je suis toujours comme ça... une petite pause de cette pathologie serait le bienvenu. C'est beaucoup plus intense que d'habitude. J'ai de plus en plus peur de moi. Demain est un autre jour qui finit toujours par arriver. C'est un autre jour que je vais en baver... Il est où le bouton "pause" ? Merde ! J'ai un défaut de fabrication, ils ont oubliés de m'en mettre un...


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Jeu 8 Aoû - 02:37 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

J'ai les apparences d'un gars en panique... étrangement je suis très calme en écrivant tout ça. Je raisonne, j'analyse, je cherche à comprendre ce qui est le mieux pour passer à travers ou pas.
Sans émotion, je raisonne la chose. Oups ! Non, pas sans émotion... je suis fâché. Fâché contre le piège dans lequel je suis pris, je suis fâché devant mon absence de solution, je suis fâché parce que je me sens limité, contraint et prisonnier. J'ai envie de dire au monde "Otez-vous de mon chemin, vous allez tous crever si vous restez là..." Nouveau verbe à ajouter au dictionnaire : Je "rouleau-compresse" tout ce qui va rester devant. J'en ai marre d'être si agressif, ma conjointe a de la difficulté avec ça... vraiment beaucoup.

Elle m'a déjà dit : Une autre crise de ce genre et je fout le camp ! Comme si j'avais un quelconque contrôle sur ça. Quand les pieds de ton colosse te lâchent, arrives-tu à rester suspendue dans le vide ? Sans la présence et l'existance de tes enfants, combiens de temps tu tiendrais ? C'est vraiment bien ce que tu as construit. Tu es obligée de flotter, tu as une motivation forcée, ça te sauve, tu contrôle. Tu forces comme personne pour te sauver parce que tes enfants ont vraiment besoin de toi. Moi il m'arrive de sombrer si bas, j'en meurs de plaisir et c'est une souffrance longue, très persistante qui est vraiment en train de me tuer. Je me suicide lentement, avec patience... Je le crie depuis longtemps, ouvertement, et personne ne fait rien.

Je ne suis pas capable de me choisir, personne ne me choisit. Les gens ne savent que se regarder, sans voir les autres. Invisible, je me sens vraiment invisible. Top du top, je ne me sens pas dépressif du tout, même si j'en ai tout les propos. Personne ne me croyait, tous disaient que je l'étais. Un médecin convaincu a essayé de me le prouver par une analyse de sang. Il y a des signes mesurables dans le sang. Les résultats sont négatifs, effectivement, je ne suis pas en dépression pour le plus grand malheur de tous... Comment faire pour me sauver si je n'ai rien ? Je suis le vide, je ne suis rien... Bon Dieu que je suis fou et trop conscient. Je voudrais être con, ne rien voir, ne rien comprendre, vivre insouciant et léger. Est-ce que ça existe con à ce point ?
Ha, oui... j'en connais une, ma mère. Par pitié !!! Je vous en supplie, mettez fin à ce genre d'être, ce comportement.

Solution blanche, aimer tout ce que l'on peut, pour éviter de propager les blessures d'un tel manque d'amour.
Ha ! Ha ! Ha... le monde idéal. C'est très ado comme idée, très "peace". Les jeunes disent souvent des vérités accablantes.

Solution noire, les empêcher de se reproduire. Un chose comme moi n'a aucune raison d'être, je n'aurais jamais dû exister. Une chose comme moi, c'est seulement dégueulasse... Je suis un monstre.
En parlant ainsi, je répète exactement les propos de mon père... un apprentissage devenu automatique pour m'inciter au suicide. J'aurais mieux aimé être battu physiquement que détruit mentalement. Un docteur en Lettres, ça comprend vraiment les mots qu'il prononce... pour blesser au plus profond. C'était un osti de câliss de fou. Courber le dos sous le poids des mots ! Pleurer ??? Vraiment... à éviter. Le seul choix était de rester debout et encaisser.

Moi ??? Moi avoir des sentiments ? J'ai brisé ma mère en n'y pernant du plaisir ! En le faisant, j'ai sauvé ma vie. Elle essayait encore... ne rien voir, ne rien comprendre, et me laisser en payer le prix. Suis-je bon ou mauvais ? Quel genre de bon peut poser de tels gestes ? Est-ce justifié ? Suis-je coupable de m'être choisi... pour une fois ?

Je suis extrême, tu vas voir... mon cerveau est très spécial. Noir, blanc, noir, noir, noir, blanc, ... La dominante est le noir. Le blanc est trop rare et souvent ce n'est que noir. Ma plus grande peur, c'est de te faire plonger... t'entraîner dans mes dérives, ma toxicité. Suis-je bon ou mauvais ? Ce que je fais, c'est bien ou pas ? Je n'en sais rien... Comment je pense, c'est comme je suis... comme toi.


Revenir en haut
Silencieuse


Hors ligne

Inscrit le: 26 Juil 2013
Messages: 83
Localisation: rouen

MessagePosté le: Ven 9 Aoû - 01:00 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

 La solution tu l'as, rester un ado ad vitam eternam, partagé entre pulsion de vie et pulsion de mort, l'équilibre se fait de lui- même. On m'a souvent dit que je devais grandir. Mais je n'en ai pas envie. J'aime partager la même vision des chose que mes enfants. C'est parce que je ne grandis pas que je peux discuter avec eux, les comprendre.
_________________
Si vous pouviez voir mon âme saigner...


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Ven 9 Aoû - 01:45 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Je ne trouve pas que c'est "ado", ce n'est pas le bon mot.
Le comportement vient avec le défaut de fabrication, la pathologie. Celui qui minimise ma douleur, le problème, si je pouvais lui mettre dans la tête et dans le corps ma douleur, ne surviverait gère plus d'une heure.
J'ai des limites différentes, des limites ailleurs...


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Ven 9 Aoû - 17:32 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

1/4 de Seroquel, c'est encore un peu trop abrutissant. Au moins, j'arrive à lutter. Avec un café, ça va...
Seulement à si petite dose, je ne ressens pas la paix intérieure de la pillule complète.
C'est peut-être encore un truc inutile, une autre béquille qui ne m'est pas accessible...


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Mer 14 Aoû - 13:40 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

1/2 de Seroquel... Le test n'est pas concluant pour prétendre aller travailler avec ça.
Je tombe endormi très rapidement, sans pouvoir lutter. Mais je n'ai pas cette cochonnerie d'adrénaline dans les jambes qui me rend agité. L'effet relaxant et anti-angoisse est présent avec 1/2 comprimé.

1/4 ça ne fait pas grand chose... Mes angoisses ne sont pas régulées. 1/2 c'est trop... Il reste quoi pour trouver une béquille pour réussir à endurer mon emploi et gagner ma vie sans devenir un fou furieux ?
1/3 de comprimé ? Ha ha ha ! C'est chiant d'essayer de couper une pillule en 3.

Un régulateur d'angoisse, c'est bien... à condition qu'il n'empêche pas de fonctionner.
Le côté somnifère, je m'en passerais volontier. Je n'ai jamais eut de problème de sommeil.
Il m'arrive même de dormir des 12 heures, des 16 heures... je pourrais dormir tout le temps.


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Ven 23 Aoû - 22:12 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Retour au travail. Ma première semaine de 3 jours.
Mardi, rush avec angoisses. (2x) 1/4 de comprimé de Séroquel dans la journée. La journée s'est passée comme un mirage.
Mercredi, pas de rush, peu d'angoisses. Aucun médication.
La journée est passé sans que je n'ai le temps de la voir. Trop vite...
Jeudi, pas de rush, pas d'angoisse... pas de médicament.
Je suis comme sur un mode automatique fonctionnel. Il faut que je résiste jusqu'aux vacances d'hiver et après jusqu'aux vacances d'été.

Bref, médication ou pas... rien ne change vraiment. Ça peut aider à contrôler pour un moment spécifique, mais je reste peu enclin à en prendre inutilement quand je ne ressens pas de besoin, ou de perte de contrôle.

Je revois ma psy. J'ai manqué 4 mois de rendez-vous. Je me suis pété la gueule sans elle. C'est la deuxième fois que j'essaie de m'en passer et c'est la deuxième fois que je me retape des psychoses. Ce n'est donc pas inutile... il y a un impact positif à me vider la tête régulièrement.
Le problème est l'entraînement créé par le fait d'en parler tout le temps, donc de rester dedans au lieu de vivre. De tout évidence, je ne sais pas vivre !!!
 


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Mer 4 Sep - 00:29 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Bon... 2ème semaine de travail, ma panique est passée. Dire que je saute de joie serait mentir, je hais le système dans lequel je travaille... À vrai dire, je hais tous les systèmes qui me posent des contraintes. Avoir un ti-boss... pas capable. Je suis chanceux, il a peur de moi et évite de me voir depuis plusieurs années. Il a raison d'avoir peur...

Vous avez sans doute déjà croisé ce genre de personage, un abruti à qui on a donné un poste de pouvoir, sans qu'il n'ai ni la compétence, ni assez d'intelligence pour remplir ses fonctions adéquatement.
Le genre qui dit à un employé qu'il doit choisir entre sa fille malade et sa job... Voir si c'est possible de crisser en plan sa fille malade et la laisser crever pour garder sa job !!! Belle conscience et quelle grandiose démonstration de pouvoir !
Ou encore, quand je l'ai avisé du décès de mon père et de la semaine qu'il me fallait pour l'enterrer... il m'a répondu que je n'avais pas le droit de prendre congé, que je devais respecter son autorité... (???)
Allo ! C'est qui lui ???
Revenir au travail après l'enterrement et me faire attendre, me faire sermoner parce que je n'ai pas respecté l'autorité de "Monsieur", et me faire dire que je n'avais aucune raison valable de m'absenter parce que tout le monde crève un jour.... (???) Ça respire cette chose ? Comment ne pas vouloir éliminer un tel con qui nous empoisonne la vie simplement pour un trip égocentrique ? La loi n'a pas le droit de protéger ce genre de chose. Il ne faut pas donner des postes de gestion humaine à n'importe qui.

Je ne suis pas très pardon, je suis patient, c'est différent. Je ne vais pas foutre ma vie en l'air pour un conard. J'ai la chance de ne pas avoir croisé beaucoup de trous du cul de ce genre, il fait partie d'une courte liste. Je m'entendais bien avec tout le monde, même ma direction, avant l'arrivée de Sa Magesté... Lui il m'a fait péter les plombs dans un des pires moments de ma vie (vraiment en enfer...). Il faut vraiment être un fou inconscient de la réalité pour oser faire une telle chose... me provoquer dans un deuil étrange et très difficile. Il est entré en poste le jour du décès de mon père, et il m'a craché dessus sans aucun respect, avec un mépris enjoué. Quelqu'un qui veut se suicider pose ce genre de geste, il ne peut pas croire qu'il n'y aura pas de riposte, il s'y attend. C'est la guerre... et je n'accepte pas d'être une victime. Si je perds, il y en a d'autres qui vont perdre... donc lui aussi.
J'ai une nature extrême, c'est très difficile à gérer pour moi le sentiment de rage.

C'est bien pour moi d'avoir un moyen de me geler avec une pillule d'urgence, en cas de problème. Un comprimé de Séroquel et il faut 15 minutes avant de partir. C'est un genre de garanti, une protection, un radeau de sauvetage.

Ce genre d'histoire me fait rêver au retour des duels... Une claque dans la face, et on se retrouve dans un champ muni d'un fusil à un coup avec son offenseur comme adversaire.
Des cons il y en aurait moins, les gens réfléchiraient un peu plus avant de s'amuser à faire chier les autres... C'est mieux que la Loi pour forcer le respect.


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Jeu 5 Sep - 00:55 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Suis-je seul à ressentir de telles choses ?
Je ne sais pas...


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Lun 30 Sep - 20:21 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Bon, les médicaments... j'en prends toujours pas. Le Séroquel c'est au besoin, et j'ai pas du tout envie d'en avoir besoin. Quand je rush, que mon esprit déraille, j'essaie en premier de faire comme je fais depuis tout le temps... confronter.
Ce qui est bien c'est en cas de pépin grave, du genre que je ne reprends pas le dessus... et bien, j'ai un joker.


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Mer 30 Oct - 02:54 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Pour mes rencontres de groupe à l'hôpital, il a fallut environ 3 mois avant d'avoir une rencontre d'évaluation (en urgence prioritaire). Puis on m'a dit que d'ici 2 semaines à 1 mois j'allais reçevoir une lettre, un test à remplir.
1 1/2 mois plus tard, toujours rien... C'est du niaisage ou quoi ? Non, c'est la lourdeur bureaucratique de merde... donc c'est du niaisage. Je téléphone pour savoir quand je vais avoir mon foutu questionnaire pour que je commence. On m'annonce que la lettre n'a pas encore été envoyé et que le test se fait ailleurs et que je peux aller le passer quand je veux... tabarnak !

Le test se fait dans un genre de clinique externe spécialisé sur les troubles de la personnalité. Un place qui offre aussi un service d'écoute téléphonique et tout le tra-la-la... J'ai déjà appelé pour avoir de l'aide, dans des crises suicidaire intenses. Devinez quoi, ils ne pouvaient pas rien faire. Ils ne pouvaient pas m'aider... Bande de clowns spécialistes.

Le questionnaire est vraiment mal fait, il est rempli de questions impossibles à répondre du genre : Veux-tu manger du poulet ou du spagetti pour souper ? Choix de réponse Oui ou Non... Ça veut dire quoi des questions de débiles comme ça, que le gars qui se prend pour un génie qui a écrit ça ne sais pas formuler une simple question ?
Veux-tu manger du poulet ou du spagetti pour souper ? Choix de réponse Oui ou Non... Si je réponds Oui, c'est oui pour quoi, le spagetti ou le poulet ? Si je dis Non, je ne sais même pas à quoi je dis non... Ce n'est même pas une question !
Veux-tu manger du poulet ou du spagetti pour souper ? Le seul choix de réponse possible c'est spagetti ou poulet, pas Oui ou Non... crétin.


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Jeu 31 Oct - 16:18 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Le milieu médicale est rempli de narcissiques égocentriques finis avec de gros complexes de Dieu. Vous n'avez pas le droit de savoir et d'avoir conscience de vos problèmes de santé... eux savent et vont vous le dire. Si tu dis que tu as des hémoroïdes qui te bouffent le cul et qui te font mal... tu te fais dire que tu n'es pas médecin et que tu ne peux pas poser de diagnostique. Au lieu de te regarder le cul, le médecin va te poser des questions sur ton stress, ton alimentation, etc... et il va te prescrire des médicaments pour n'importe quoi qu'il croit que tu as... sans avoir écouté vos propos qu'il considère comme de la marde parce que vous n'avez pas sa formation et qu'il croit mieux savoir que vous ce que vous ressentez et comment vous fonctionnez.

Qui sert-il ? Pas vous c'est évident... Il sert la grandeur de son égo et se prépare un voyage dans le Sud sur votre dos.
Il a fait médecine pourquoi, pour aider les autres vous croyez ? Non, il a fait médecine pour avoir un salaire et un statu social qui le place très haut, comme un dieu vénéré par ses sujets. Sa parole n'est que vérité, il sait tout et n'a plus à se poser de questions.

Un psychiatre c'est pas mal le même patern. Les psychologues doivent faire preuve de plus d'ouverture et de conscience pour prétendre aider. Ils doivent écouter, chercher des solutions adaptées... considérer la réalité de la personne devant eux.
Reste que des psychologues égocentriques narcissiques il en pleut quand même. Ce n'est pas parce qu'ils ont des diplômes qu'ils sont brillants et compétents. La réalité c'est qu'un diplôme n'est pas une garantie de compétence, c'est juste une formalité administrative réussie.
 


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Jeu 28 Nov - 13:10 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

J'ai vraiment un sale caractère...
Je brasse de la marde partout, pour aller chercher ce que j'ai besoin et ce que je veux.
Pas d'obstacles que je ne tolère. Je veux sauver ma vie... Je vais pas me faire dire "dans 6 mois", et encore moins "Non monsieur, vous ne pouvez pas faire ça..." parce que je me fout des règles et des obstacles.
Il faut être con pour se mettre devant moi pour prétendre m'empècher de... Je n'ai rien à perdre. Ne restez pas devant comme des obstacles... ouvrez les portes avant que je les touche si vous tenez tant que ça à vos criss de portes.

J'ai un rendez-vous avec l'hôpital la semaine prochaine... Je suis inquièt. J'ai comme l'impression qu'on va essayer de me mettre en cage parce que j'ai cassé une porte psychologique en poussant dans le cul du monde. Je veux de l'aide... pas me faire tuer.
Ne provoquez pas cette chose en moi... vous ne pouvez pas gagner.


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 30 Juin 2013
Messages: 1 084
Localisation: Quebec

MessagePosté le: Ven 29 Nov - 00:46 (2013)    Sujet du message: De l'aide... Répondre en citant

Bon, j'ai lu sur le site de l'hôpitale que leurs spécialité c'est pour les cas modérés. Je ne sais pas si je fais partie de cette catégorie. Je suis content, ça bouge vite... et ils vont être deux "spécialistes" avec moi à la prochaine rencontre.
Je trouve ça très amusant... c'est quoi l'étape d'après ? 6, 12 ou 50 personnes qui vont se jeter sur moi et me donnant des injections pour me rendre amorphe et me foutre en isolation ? Je demande de l'aide, pas d'être agressé !!!

Quand j'ai téléphoné pour la troisième fois de la journée dans un centre d'aide téléphonique, on m'a dit : Vous êtes le monsieurs avec des troubles multiples ? Je suis resté un peu surpris de l'entendre. Il faut dire que je ne cache pas grand chose...
Faites quelque chose !!! On veut appeller la police pour m'aider... Ça va pas la tête, tu veux me faire tuer ???
Je suis agressif, je les hais... et tu vas me mettre des freaks du pouvoir, des fous raides avec des armes pour m'aider ???
Pas de conscience ! Bande de caves ! J'en ai rien à foutre que ce soit la procédure... réveille !!!


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:35 (2018)    Sujet du message: De l'aide...

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    tpl borderline Index du Forum -> De l'aide où ? -> vos propositions Toutes les heures sont au format GMT - 4 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Panneau d’administration | créer forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2018 phpBB Group
BlackAndWhite style created by feather injuTraduction par : phpBB-fr.com