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Pour ceux qui veulent savoir, se comprendre ou comprendre un proche atteint du trouble de la personnalité limite... bienvenu dans mon enfer.
 
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MessagePosté le: Ven 7 Fév - 16:57 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Salut Solarlight ! Smile

Bienvenue à toi...

Je trouve très bien le courage que tu as de venir lire et écrire sur mon site.
Ça me fait vraiment plaisir...

Je sais que mon site est plutôt dark, à la limite presque toxique, mais si tu cherches quelque chose pour mieux comprendre cette problématique TPL, disons que je suis tès ouvert à discuter. Comme tu peux lire un peu partout, ma vie y est étallée sans réserve et sans limite...

Je ne suis pas gèné de parler de moi, même dans la vraie vie. Je ne suis pas du genre qui cache mon trouble TPL, je suis du genre qui le met dans la face de ceux qui s'invitent dans ma bulle.

Il n'y a pas que le trouble de personnalité limite, il y en a beaucoup d'autres... des troubles de la personnalité.
Alors, oui je suis borderline... à fond.
Je suis aussi TOC, trouble obsessif-compulsif.
J'ai un trouble de personnalité paranoiaque.
J'ai un trouble de personnalité narcissique
J'ai un trouble de personnalité antisocial
Et en plus, j'ai des tendances assez fortes dans d'autres troubles...

Bref, je suis un véritable fou et j'aime ça... c'est ça le pire.
Je suis semi fonctionnel, avec dérapage routinier...


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MessagePosté le: Ven 7 Fév - 16:57 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 8 Fév - 10:52 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Salut Nyx,


Merci pour la section et ce nouveau topic!


J'aime bien les sites dark même si parfois ça peut me faire mal aux yeux.


Quand tu te dis fou, mais est-ce toi qui est fou? Où se trouve réellement la différence entre la normalité et la folie, la normal est défini juste par un caractère qui se retrouve chez la majorité des gens, si les gens étaient majoritairement paranoïaque par exemple, ben la normalité serait de l'être...


J'aime aussi parler de moi ben en fait surtout de mes troubles... Les gens disent parfois que j'en fait trop. Bref de toute on emmerde les gens quand on ne vit pas comme eux!!


Bon pour commencer une discussion plus personnel: je vais commencer à parler de moi xD!


Pour commencer, je croyais que ma famille était un modèle et qu'elle était normal, et donc que j'étais normal, mais je me sentais toujours différent! Ça me poursuit de l'école à maintenant... et toujours cette sensation qu'il me manque quelques choses, ce vide impossible à combler qu'on soit en couple, en famille, avec des amis, rien n'y fait, c'est toujours là même si c'est plus ou moins fort.


Depuis que je pense être TPL (début décembre), je scrute mon passé à la loupe et je suis en train de définir plusieurs phases:


0-3 ans, aucun souvenir, prime enfance, rien de spécial!


4-6 ans, période ou il y a eu possiblement traumatisme: dont une violence sûre, venant d'une nourrice, je suspecte aussi des problèmes pendant mon passage à l'école maternelle, car je n'ai aucun souvenir de cette école ni des copains/copines de cette période, alors que je me souviens bien de la maison ou je vivais. De plus à cette période commence des crises de somnambulisme, de plus pour réussir les endormissements à cette époque, je dois obligatoirement me bercer.


7-12 ans, période trop calme, je ne fais rien de spécial, je suis solitaire, ne pose de problème que très rarement, et de plus sans émotions à part les caprices d'enfants. Cependant quand j'arrive pas à m'endormir, je commence à me gratter par moment fortement ou à me taper sur les pieds (début d'automutilation(AM) je pense).


12-17 ans, vient la période qui visiblement signe le réveil de conflit interne, l'AM toujours présente aux endormissements ratés, et je découvre mon corps dans les mêmes moment au niveau sexuel, où là j'apprend très vite à me faire du bien mais avec des trucs franchement space (volonté d'auto bondage, d'asphyxie et autre scénario vraiment bizarre alors que je ne connais pas ça de l'extérieur). Cela prend une place quotidienne dans ma vie et bien sur, dans ma famille personne n'est au courant.


17-18 ans, premier mec, et première rupture, et surtout première phase dépressive passée sous silence, donc pas de psy ni de médics! je me retrouve même en abstinence de mec pour 1 ans, même si je continue les autres trip solo! Je découvre avec mon premiers mecs, les premières émotions amoureuses mais aussi les émotions provoquées par la musique.
à partir de 19 ans reprennent les folies où en 1 ans et demi, je veux absolument être avec qqun, je multiplie les rencontres, et dès le premiers soirs je veux déjà aller plus loin... en tout je verrais plus de 10 hommes dont 1 pour une histoire de 5 mois. Malgré tout ça, je continue toujours les trip solo (oui je sais ça me poursuit et je crois que c'est justement la névrose que j'ai).
À partir de cet âge, je développe des comportements para suicidaires, genre balade en montagne sous orages (je suis fasciné par ces derniers comme toutes les catastrophes naturelles), traversée de 2x2 voies à l'arrache...


21 ans, rencontre avec mon mec actuel, dans des conditions familiales désastreuse depuis déjà plusieurs années, je quitte le cocon familial pour m'installer avec mon mec à 500km de ma famille(je passe les moments précaires pendant plus d'un an...).


à mes 22 ans commence une période vraiment mauvaise, la somatisation augmente fortement alors que c'était présent depuis mes 12 ans mais très faiblement (simples douleurs intercostales). J'en viens à aller aux urgences pour des douleurs extrêmes à l'estomac, alors qu'après examen, il n'y a rien qui explique tout ça, s'en vient une période ou je tombe malade pour un rien, des allergies et intolérances alimentaires se développe, bref un truc tourne pas rond mais je ne sais pas quoi, et je considère tout mes maux comme physique, pour la cause est physiologique.


à mes 24 ans, en 2010, je commence à avoir des problèmes d'endormissements plus compliqué à géré, je m'endors et au bout d'un certains temps (quelques secondes à 2-3 dizaines de minutes) je sursaute ayant l'impression de manquer d'air alors que je respire tout à fait normalement d'après les observations de mon homme... Ça me poursuit depuis, et parfois ça va jusqu'à me gâcher des nuits entières.


Depuis ces grosses douleurs à mes 22 ans, je développe des crises de rages extrêmes avec idées suicidaires et je me frappe violemment, griffe aussi... bref tout borderline connait l'AM.


On en arrive à l'année 2013, une des plus merdique mais aussi une des plus révélatrices de mes problèmes psy. 
2 décès dans les proches dont 1 par suicide, ma mère se fait opérer de l'épaule mais subit des douleurs extrêmes pendant quelques mois, je suis obligé de la relevé car elle a aussi une tendance antisociale, et quand elle a un problème, ça tombe sur moi mais c'est réciproque xD. je déménage 3 fois au cours de l'année. en octobre je vois une psy pour un test de QI, qui me révèle outre une possible douance, des choses qui me bousculent, une phrase m'a marqué dans ce compte rendu: "sentiment obscures des limites", après explication de ma psy, elle me dit que c'est mes limites entres l'intérieur et l'extérieur qui sont complètement inexistante... ce qui me cause bon nombre de trait de caractères: hyperémotivité surtout, problèmes avec l'autorité (même si j'ai jamais eu de démêlés avec la justice) et bien d'autres truc.


Au même moment, au niveau sexuel, je passe un autre stade car je commence à vouloir chercher sévèrement à l'extérieur pour me trouver des expériences masochistes hard... heureusement je ne suis pas passé à l'acte, avec mon homme quasi toujours dans le sparages xD. Je commence à réaliser que mon problème est grave psychologique mais je n'accepte pas. en novembre, je commence une nouvelle décompensation, avec toujours ces crises de rages la nuit, je pense au suicide fortement... 


En décembre, mon homme cherche des infos sur les troubles somatoformes comme je te l'ai dis dans l'autre topic, et là révélation, je suis possiblement borderline... grosse déstabilisation, la chute s'accélère, ma névrose prend carrément le dessus par moments, et je vis des crises vraiment hard, mes hauts et mes bas deviennent exceptionnellement intense, et les changements d'humeurs deviennent quotidiens le tout pendant quasi mois. je prend donc mon courage à demain, contact le CMP de ma nouvelle ville, je vois une infirmière et un psy, j'ai demandé des hospitalisations, qui m'ont refusé car dans leur logique je peux gérer... alors que je m'AM encore plus, et surtout hors des rages habituelles ce qui est une première ...


Ces derniers jours ont été révélateurs, car en cherchant des infos sur ma névrose (que j'ai réalisé il y a que quelques jours aussi), je m'aperçois qu'en général, les névroses sont en rapport avec des traumatismes et qu'on peut tenter de reproduire la scène traumatisante en particulier quand on a oublié le traumatisme d'origines, à cause d'amnésie traumatique dissociative. Mes crises de névroses se présentes comme des pulsions extrêmes: envie d'être violé, d'appartenir à quelqu'un en tant qu'objet sexuel ... viennent avec des pensées obsessionnelles, ma scène imaginée devient véritablement ce que je vis, et la réalité extérieur, quoique bien appréhendé n'est plus la mienne... typique névrose.


Du coup je recherche dans mon passé ce traumatisme et c'est bien possible qu'il ait bien eu lieu à l'âge de mes- ans à la maternelle, car c'est là qu'il y a une forte amnésie que ce soit temporelle mais surtout sur le lieu, j'en ai même oublié une copine qui pourtant d'après les dires de ma mère, était importante pour moi à cette époque. Vu la névrose, le traumatisme serait de l'ordre de violences sexuelles, après pour l'instant c'est le mystère mais ça expliquerait bien des choses.


Voilà déjà pour ce pavé de mon histoire, en ayant retranché quelques épisodes pour pas surcharger de choses inutiles.
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MessagePosté le: Dim 9 Fév - 02:04 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Ok ! À ce que tu racontes, tu as de belles prédispositions pour être TPL.
Moi aussi j'ai complètement disjoncté quand j'ai compris ce que j'avais. Ce n'est pas facile à digérer...
Mais comme bien d'autres borderlines, je ne voudrais pas être normal pour rien au monde...
Ma psy qui me voit depuis 8 années m'a demandé à quelques reprises de passer des tests de QI, j'ai toujours refusé, je n'y crois pas vraiment. Elle me dit que je suis d'une intelligence hors-norme. Je sais... mais ça ne m'interesse pas de me mesurer ou me comparer, j'ai aucun besoin de ce genre. Je ne m'identifie pas aux autres "normaux", c'est des moutons suiveux !

On se ressemble... Smile

Pour ce qui est de tes névroses, si tu as des épisodes psychotiques, tu deviens une chose impossible aux yeux de la science de la psychologie selon Freud et bien d'autres après lui. Vu la quantité de choses impossibles qui circulent dans les rues partout sur cette planète, il faut croire que bien des "penseurs spécialistes" se sont cassés la gueule avec leurs petits concepts précaires. La psychologie c'est comme la météo, il n'y a rien de plus inexacte. Chaque journée est différente, comme chaque personne l'est. On peut juste se casser la gueule solide quand on croit trop savoir prédire la température...

J'adore les orages, les tempêtes violentes, les queues d'ouragans. Plus il fait mauvais et plus je suis excité et bien au fond de moi.
Je suis vraiment suicidaire. J'y pense tout les jours. Ça fait partie de mon éducation, je suis dressé pour ça. J'ai raisonné longtemps la chose, et j'en suis venu à la conclusion que c'était une solution possible et logique. J'ai des crises où j'ai beaucoup plus de difficulté à ne pas me faire sauter la tête. Je prends souvent mes doigts pour faire comme si je me tirais dans le front. Le geste me fait du bien, c'est appaisant.


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MessagePosté le: Lun 10 Fév - 18:13 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Salut,


J'ai regardé la définition de psychose et de névrose, visiblement ce que je vis serait plutot de l'ordre névrotique, en général en plus, les névroses sont rattaché à un traumatisme. Ce qui pourrait être mon cas, j'ai encore eu des crises aujourd'hui, la sensation et les émotions de se faire violer mais sans aucune image de ladite scène.


Oui on se ressemble, on a du mal avec la pensée unique/normale... 


dans la journée j'ai aussi eu un mal être, ce vide toujours, mais aussi une espèce de crise d'angoisse, j'ai du sortir du magasin de téléphonie... ras le bol d'être toujours mal comme ça, je voudrais me souvenir pour que je puisse enfin avancer sur ce passé visiblement très douloureux. Demain je vois ma psychiatre, j'espère qu'elle va comprendre ce que je lui dis par rapport aux crises névrotiques, de plus mon homme a remarqué, que ma te changeait radicalement lors du pic de la crise, et j'ai une tendance à dissocier, car je me sens extérieur à la scène et au ressenti que l'éprouve à ce moment là. À l'intérieur, je sais ce qu'il se passe, qui est mon homme, ou je suis, mais je vis malgré tout une scène fantôme...


Pour calmer les crises, la plupart du temps ça fini en AM, sauf pour les crises névrotiques ou au bout d'un moment, mon homme me fout un coup d'eau froide, radical! mais ça devient fatiguant de devoir vivre ainsi, c'est pas une vie un truc pareil...
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MessagePosté le: Mar 11 Fév - 14:00 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Ton homme joue-t-il avec toi pour satisfaire tes désirs ?
Si oui, je serais curieux de savoir si tu trouves ça appaisant (tu y prends du plaisir) ou si tu te sens encore victime devant le geste et que c'est pour toi une façon différente de te faire du mal, d'entretenir ta douleur.
Si tu jouis plus facilement avec une sexualité plus agrsessive, je ne vois pas en quoi cela pose un problème... Tant que tu y trouves du plaisir, c'est bien. Analyser le pourquoi de la chose, c'est correct. On ne perd jamais à mieux se comprendre, comprendre la mécanique de nos esprits.
Selon Freud, toutes les petites filles rêvent de coucher avec leur père, mais c'est un désir inconscient.
Toujours selon Freud, tous les petits gars rêvent de coucher avec leur mère... désir inconscient.
Complexe d'Oedipe... Seulement ce n'est pas ça l'histoire d'Oedipe.
Moi, Freud je l'emmerde... mais je ne peux pas dire que toutes ses idées sont de la marde, il y a quelques fois un fond de vérité.
Ma mère n'a pas été un modèle dans ma vie, elle est un modèle d'abandon, donc pas quelque chose que l'on peut désirer et très loin d'être une référence. Cette phase, je l'ai traversé avec un autre modèle de référence... qui a prise la place de ma mère dans ce concept freudien... moi c'était ma soeur.
Quand je regarde mes amis distants, leur couple, je vois que les femmes avec qui ils construisent leur vie ressemblent beaucoup à leur mère. Même genre de caractère, même type de personnalité. C'est très amusant...
J'ai même souvent vu des couples qui s'appelaient entre eux maman et papa. Je me dis toujours que ça doit être assez spécial de coucher avec sa blonde qui nous appelle "papa".
Je me suis toujours demandé ce qui cause le traumatisme. Est-ce le geste ? Est-ce le regard extérieur (jugement des autres) ? Si c'était socialement accepté, est-ce que ce serait vraiment générateur de traumatismes ?
Je me demande souvent jusqu'à quel point nos traumas prennent formes selon des idéaux sociaux qui nous sont enseigné comme bien et mal, et l'image de condamnation et de culpabilité qui y est associée.

Autrement dit, le rêve de se faire violer procure du plaisir... mais on se sent coupable devant ce plaisir que les autres condamnent comme une chose inacceptable, donc on se sent différent, marginalisé, traumatisé par le regard des autres et de l"anormalité" de notre situation.

Si j'avais vécu dans la Grèce Antique, dans la ville de Sparte, mon éducation aurait été adéquate pour faire de moi un bon guerrier et un bon chasseur.


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MessagePosté le: Mar 11 Fév - 15:38 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

En fait, j'ai testé avec mon homme effectivement, ce genre de chose ce qui a conduit à des phénomènes dissociatifs sévère avec les sentiments d'aggressivité,d'hypervigilance et prostration, c'est comme si je ressentais tout d'un vrai viol traumatisant, mais je n'ai aucune image de ce dit épisode, je vois la réalité, mais je vis un viol par émotions et ressentis. Effectivement, j'aime bien me faire attacher et tout, mais il y a vraiment quelques choses d'autre qui me pousse à vouloir une violence telle... je voudrais être vraiment sous la domination de quelqu'un mais ce, 24/24h tout le temps, en gros que je vive comme ça ... et une fois que je commence à faire une situation qui s'en approche, je pars complètement en vrille! J'ai surtout l'impression que je cherche à reproduire la situation traumatique jusqu'à ce que le souvenir revienne.


Aujourd'hui ma psy m'a demandé d'explicité une crise, j'en suis arrivé au même point, à la fin j'en pleurais et j'étais dans une espèce d'angoisse ou je ne sais quoi. De plus j'avais comme l'impression que quelques choses voulait sortir de ma tête, une sorte de pression, mais je n'ai pas réussi à sortir cette chose (peut être le souvenir du traumatisme). La sexualité est une chose oui, mais là je sens qu'il y a un truc qui va pas. Cela couplé à plusieurs autres choses, genre sursaut pendant 2h toutes les 5 minutes pour m'endormir, l'auto mutilation développé au même âge que mes épisodes d'auto bondage sexuel, et encore d'autres trucs, je vois comme une trame de fond, qui n'a rien de normal (ou normal pour une victime de violences sexuelles).


Après quand on est enfant et qu'on se retrouve traumatisé, c'est pas dû à la société mais bien à une intrusion dans l'intégrité physique et psychique de l'enfant, l'enfant s'est forcément senti agressé pour développer une amnésie traumatique.
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MessagePosté le: Mar 11 Fév - 19:47 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Ok, donc c'est vraiment pas juste de l'ordre du fantasme... c'est vraiment problématique parce que tu n'éprouves pas de plaisir dans la chose que tu demandes... C'est revivre une situation traumatique et rester traumatisée dedans.
Peut-être que ton cerveau cherche à s'habituer "normaliser" le traumatisme pour le rendre acceptable (dans le sens d'être capable de vivre avec sans en souffrir).

Exemple : J'ai été contraint contre mon gré, mis en cage sans raison... parce que j'avais le défaut d'exister. Aujourd'hui, m'enfermer dans une pièce et être privé de ma liberté est une situation ingérable pour moi... un trauma très sévère qui me pousse dans un état d'agressivité tel que je pourrais tuer tout le monde qui se met en travers de ma route pour m'évader de cette cage. Ce problème, j'essaie de le voir autrement, parce que je ne peux pas me mettre à sauter une coche à cause d'une porte barrée devant moi... (bien oui, ça aussi c'est un problème pour moi... le même). Je suis dysfonctionnel socialement parce que dans toutes les situations où je rentre dans un lieu qui restreint mes possibilités de sortir, je deviens hyper agressif.
Je me désensibilise à la chose, j'accepte d'être coincé, pas libre de tout mes gestes... Je revis exactement mes traumas d'enfant, seulement je les raisonne terre à terre pour essayer de voir que la porte fermée qui m'enpêche de sortir est une structure temporaire. Plus je m'expose, et plus c'est facile à gérer parce que je m'habitue à la chose.

C'est terrible ce que je dis... sans aucun doute. Comment défaire un trauma si ce n'est en le confrontant jusqu'à ce qu'il ne soit plus envahissant et nuisible ? S'exposer est une forme de quête chez beaucoup de personne qui ont une force de caractère importante... la confrontation est souvent une bonne méthode.


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MessagePosté le: Mar 11 Fév - 19:51 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Se désensibiliser d'une situation traumatisante, c'est le début pour se réparrer du traumatisme....

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MessagePosté le: Mar 11 Fév - 21:08 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Oui je me confronte au traumatisme en ce moment le problème c'est que ça anéantit toute forme de plaisir sexuel normal, de plus je n'arrive pas me desensibiliser car je ne revis pas encore entièrement le traumatisme, ce soir encore j'ai revécu un viol, mais j'ai mon système émotionnel n'a pas supporté, j'ai directement dissocié, et c'était fort et long pour un coup, encore plus que d'habitude, même mon homme a pris des photos d'après crise, et on voit bien les changement même sur mon visage. Je crois que pour accepter le trauma et tout ce qui va avec, va falloir que je me souvienne, et je me souviens toujours pas, donc ça coince, par moment, avant la dissociation, je ressens comme une pression dans la tête, et cette pression c'est comme si quelques choses voulait sortir, mais je sens que si ça sort, que je vais devenir fou, je comprendrai plus rien à la réalité, je ne suis pas prêt encore à revivre le souvenir traumatique.


Donc je dois attendre d'être prêt car de toute façon je ne peux pas faire grand chose de plus que ce que je fais maintenant, je dégage des plages temporelles où le/les violences sexuelles aurait eu lieu, je me renseigne sur mon passé pour reconstituer les fait, je revis le trauma plusieurs fois par jours... à un moment ce sera obligé de sortir.
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MessagePosté le: Mer 12 Fév - 15:20 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Ce sont des jeux... très borderline et dark.
Je suis aussi aux prises avec des phases de dissociations importantes quand je suis replacé dans des contextes similaires à ceux qui ont engendrés mes traumas. Je connais moi aussi cette pression dans la tête qui me fait basculer dans un autre monde, qui me fait changer de personnalité (je deviens froid, sadique, dominant, très agressif... un genre de monstre mécanique qui n'a peur de rien, même pas de crever. Ma conjointe dit que mes yeux deviennent noirs comme l'enfer et elle panique de voir à quel point je suis autre chose... pas vivant, juste du noir).
J'avais aussi cette tendance à vouloir me désensibiliser en m'exposant directement. Le problème c'est que je risque sérieusement de crever chaque fois que je me suis exposé. Un policier armé et nerveux parce qu'il y a un fou devant lui qui essaie de le dominer avec arrogance et mépris... c'est vraiment dangereux que je me fasse tirer. En plus, je suis du genre à me battre à mort pour ne pas avoir de menotte, je ne suis pas du genre à collaborer du tout. Moi, je ne choisis pas de vivre mes traumas quand je veux... La vie et son quotidien me garde dedans 24/24h, je suis obligé de fonctionner dans la société tout le temps.

Je ne sais pas ce que tu veux dire par "forme de plaisir sexuel normal".... c'est quoi normal ? Est-ce qu'il y a des règles et des lois pour dicter ce que l'on peut faire ou pas dans un lit ? Est-ce qu'il y a une norme sociale à suivre quand on baise ?
C'est quoi normal, faire l'amour à travers un trou dans un drap pour ne pas se toucher, et juste pour la reproduction ?
Je ne comprends pas le mot normal... pour moi ça ne veut rien dire. Personne n'est normal, tout le monde est différent.
Les généralités me font chier.

Le désir de violer chez certains hommes, c'est très facile à comprendre... c'est de la frustration, des blessures profondes rattachées au rejet, à l'indifférence, au mépris de certaines femmes que la personne a croisé dans sa vie au moment de sa construction. J'ai un monde de fantasmes très sombre, et violer une fille en fait partie. Mais jamais je ne ferais du mal à une fille, donc l'étape de passer à l'acte n'existera jamais. C'est un fantasme... donc, dans la normalité de ma sexualité, je voudrais pouvoir être libre de me satisfaire de jouer à violer une fille (qui est conscentante... c'est un jeu, il n'y a pas de mal).
L'intensité sexuelle compte pour beaucoup dans la satisfaction. L'intensité implique des boulversements émotifs, des déborderments... d'aller à la limite. Je trouve chanceux ceux qui peuvent se permettre de vivre l'intensité de leur sexualité.

Baiser à fond une fille qui crie et qui pleure, attachée... c'est très "vide couilles à sec", à condition qu'elle dise que c'est correct et qu'on peut continuer. Si la fille se fait vraiment violer contre son gré, pour ça j'ai une vision de justice très différente. Je metterais la victime avec un bat de baseball dans une salle avec son agresseur attaché, et je dirais à la victime qu'elle a le droit de faire tout ce qu'elle veut, que c'est sa justice et son droit, elle peut même l'avoir comme esclave à la maison pour la durée de sa peine. Je crois que les violeurs auraient plus la chienne d'agresser des gens.
Pour moi, il y a une nuance à faire, celle du consentement. Alors ta sexualité n'a rien d'anormale à mes yeux, j'aimerais bien être à la place de ton homme (le chanceux...). Mais ça dépend évidemment de qui tu es. Au début tu écrivais au féminin en parlant de toi, et là tu écris au masculin... je ne sais donc pas du tout à qui je parle. Gars ou fille ?
Je ne suis pas du tout homophobe, mais je ne peux pas vraiment douter de mon orientation unique et animale vers les femmes.

Quand je vois, croise sur la rue ou que je parle avec une fille qui me plait, je l'imagine toujours avec une queue dans la bouche, je me fais des images d'elle le visage couvert de sperme, j'essaie de m'imaginer son visage quand elle jouit... bref, je baiserais tout le temps. Comme j'ai eut une longue vie carencée sans sexualité et sans contacts physiques, et bien je fantasme sur pas demander et juste les prendre pour les sauter. C'est juste animal, le mâle dominant il attrape une femelle pour la sauter parce qu'il est bandé. C'est une vision primaire, sans conscience des états d'âme et de l'émotivité de la cible de sa jouissance. Une personne qui a peu de conscience risque de passer plus facilement à l'acte pour un vrai viol.

Donc le gars qui viole une fille a des problèmes avec les limites, mais aussi avec le respect de la vie d'autrui. C'est très traumatisant de se faire dire je t'aime par un père qui nous plante sa queue dedans. Ça enlève tout sens au mot "amour". Tout devient tordu. J'ai fait jouir ma soeur... donc elle a aimé ça. Moi aussi j'ai aimé ça. Mais c'est un traumatisme quand même parce que c'est destructif à l'os. Tous nos contacts étaient tordus et dégénéraient en affrontements. Je ne sais pas ce que veux dire aimer, je ne sais pas ce que veut dire avoir une famille, alors je ne sais pas plus ce que ça veut dire d'avoir une soeur.
Royalement fucké le gars... Désolé !


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MessagePosté le: Mer 12 Fév - 15:49 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Salut, ah je crois pas avoir parlé au féminin avant mais bon pas grave, je reprécise, je suis un homme qui est est homosexuel et de plus, ce n'est pas consentant mes crises de viol, même si effectivement à coté, je voudrais me faire violer, voire être un esclave sexuel, mais en fait je vois bien que c'est juste pour reproduire le traumatisme, cependant maintenant, les pulsions deviennent incontrôlable, je me fais "violer" comme ça n'importe quand, et j'en peux plus, ça me fait mal, il y a vraiment des émotions de chaque bord au moments des crises, j'en peux juste plus. En plus mon homme est loin du trip viol ou sadique, donc voilà, ça n'arrange rien. Quand je dis sexualité "normale": en fait je veux dire que je voudrais pouvoir faire l'amour sans que ça parte en crise de viol. Je suis de plus en plus obligé de subir, pour avoir une excitation sexuelle, alors que quand c'est de l'ordre du fantasme, alors tu peux t'en passer pour ressentir du plaisir, là j'en deviens accro, comme un violeur est obligé de passé à l'acte, moi je suis obligé de subir un viol ou au moins être attaché et violenté pour que j'y arrive. Cependant maintenant, les crises se mélangent à mes excitations car le traumatisme ressort, du coup je dissocie à coup sur, mon homme a peur de tout ça, résultat, notre sexualité part en vrille. 


Voilà en gros le normal, c'est pas par rapport à la société mais par rapport à tout ce que ça provoque chez moi... ce serait normal si j'en avais du plaisir, mas par moment, c'est du plaisir intense, et par moment, ça devient du dégoût total, jusqu'à mon corps, je ne me supporte plus. En plus ça devient obsessionnel car c'est tout le temps, ce n'est plus moi à ce point.


Cete pression dans la tête qui est ton autre personnalité, moi je n'ose pas la faire sortir, je sais pas ce qui a derrière, est ce juste ma personnalité apeuré de victime, ou est ce autre chose de beaucoup plus dangereux?


Voilà ce que j'en pense, je pars en vrille méchant, et je ne sais plus quoi faire
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MessagePosté le: Mer 12 Fév - 18:46 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Reste calme ! respire...

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MessagePosté le: Mer 12 Fév - 19:17 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Je sais que je dois me calmer,mais ça devient dur par moment, ça devient trop fréquent pour que je reste stable, puis ces souvenirs qui ne remontent ne m'aident pas.


Je regarde la série "unforgettable", et le pire c'est que les conseils dans cette série sont meilleures que ceux de ma psy Smile donc ça m'aide presque plus.
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MessagePosté le: Jeu 13 Fév - 16:56 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

C'est cool si tu trouves des appaisements ailleurs.
Je m'excuse pour le délais... Hier j'ai eut des problèmes de couple sérieux... encore.
Ma psy me disait que le monde idéal ça serait un monde où tout le monde serait homosexuel, parce que les hommes et les femmes sont trop différents sexuellement pour s'entendre et vivre ensemble.

Bref ! C'est très drôle comme demande, mais ma vie sexuelle avec ma blonde est un calvaire, aurais-tu des conseils à me donner ?


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MessagePosté le: Jeu 13 Fév - 18:50 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Salut Nyx, je veux bien t'aider pour ta blonde, j'ai beaucoup fait ça en étant à l'université à un moment, cependant, faudrait que tu m'expliques le/les problème(s) dans votre couple (en privé si tu veux) car sinon ça va être dur xD, de plus je comprend très bien les femmes, on me l'a souvent dit, je ne sais pas pourquoi exactement lol!


Au plaisir de te lire!
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MessagePosté le: Sam 15 Fév - 17:22 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Salut... Avec ma conjoint, on ne s'est jamais rejoint sexuellement. Elle est ma première et seule et je suis son premier et seul.
Dès le début c'était compliqué. Sa famille était très "vieux principes, le sexe c'est mauvais et dangereux". Notre première fois elle n'allait pas bien. À la fin elle s'est levée presqu'en pleurant en disant que sa mère ne serait pas fière d'elle, qu'elle serait vraiment déçue. (???) Bref, c'était le signal qu'elle n'était vraiment pas prète... après (pas avant...).
Moi les histoires de pas de sexe avant le mariage... je comprends pas ça.

Bref, après ça... comme je n'étais pas très expérimenté et bon, et bien au lieu de me monter ce qu'elle voulait et comment faire, elle a vu chaque démonstration de désir comme quelque chose de menaçant. Elle a créé des distances impossibles à supporter, en me demandant de respecter son rythme. J'ai attendu 3 mois... rien. Et chaque pulsion vers elle s'est vu retournée en échec durant 27 années. Donc j'ai baisé environ 300 fois dans ma vie (une fois par mois) alors que c'est une carence majeure dans ma vie, un trauma très profond, que de ne pas être désiré, ne pas être digne d'être aimé, ni même regardé.

Ma sexualité remplie de frustration s'est développée autrement. Au lit, c'était tellement ennuyant et plat, j'étais tellement frustré... pour réussir à jouir, je me suis mis à développer des sénarios de viols dans ma tête. Comment tu fais pour jouir de baiser une fille pour qui c'est une corvée. Tu apprends à la violer... c'est complètement épouventable. Mais en même temps, je ne peux pas lui faire de mal, j'en suis absolument incappable. Alors j'ai un genre de sexualité agressive très retenue, qui fait que je ne me sens pas bien. Comme ma conjointe n'a jamais nourri mon désir, elle n'est pas dans mon imaginaire érotique. Elle s'en est exclue elle-même. Alors je suis revenu à la seule personne référence dans ma vie autre que ma conjointe, ma soeur. Ma sexualité est toute tordue, et la seule façon de la corriger c'est d'en avoir une qui répond à nos besoins.
Donc je comprends un peu ce que tu cherches et ce que tu ressens.
 


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MessagePosté le: Sam 15 Fév - 17:47 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Je capote aussi, parce que j'ai le sentiment étrange que ma conjointe ne peut pas être la réponse dont j'ai besoin. Elle est trop réservée et je suis trop à l'opposé. Mais j'ai une relation dépendante radicale et très extrême. Je lui doit ma vie, elle m'a accepté dans la sienne il y a 28 ans. Je suis intègre et honnête... je ne joue pas dans le dos, je ne l'ai jamais trompé. Je ne sais pas mentir, je ne suis pas capable. Ma relation avec elle est importante, mais très toxique tant pour elle que pour moi.
Depuis 3 ans, on va de crise en crise. Il n'y a pas besucoup de pauses. Le sexe est toujours le problème. Pour moi, je demande un minimum de 3 fois par semaine, on est loin du une fois par mois. Il y a environ un mois, nous avons eu une vive mise au point... c'était la fin de notre couple. Mais là, c'est différent... elle est présente au lit, elle bouge plus. C'est en moyenne une à deux fois par semaine (pas assez...), mais il y a une volonté, une démonstration. Elle m'aime vraiment et moi aussi.

Ce qui serait facile à vivre sexuellement avec une autre, c'est un champ miné de négociations restrictives avec elle. Moi qui essaie de savoir qui je baise depuis le début, elle m'avoue dernièrement qu'elle avait des fantasmes et m'en fait part. Merci pour le coup de main... ça fait juste 27 ans que je lui demande et qu'elle me dit qu'elle en avait pas. Elle ne voulait pas me les dire pour ne pas que je veuille les faire. Osti... Comment tu veux faire jouir ta blonde si elle ne te dit pas comment, comment tu veux qu'elle aime ça si elle n'exprime jamais ce qu'elle veut ?

Si je rencontre quelqu'un qui peux facilement me montrer que j'ai le droit d'être désiré, et qu'on peut avoir envie de moi... je ne vais pas dire non je ne veux pas être aimé !!! Je vais tomber dans ses bras pour me sauver, sauver ma vie. Mais en même temps je détruis tout. Et si je pouvais faire la différence dans la vie de quelqu'un en lui donnant de l'amour, et que cette amour que je donne serait reçu et apprécié... Et bien je vis si j'ai ça.
Et si cette vie était temporaire et que le prix à payer est de tomber, sombrer de l'autre côté ??? Si l'autre est comme moi, si ce paradis trouvé se transforme en enfer... Je détruis une autre personne en plus de me détruire moi, je détruis ma conjointe... je détruis tout.
Je reste, je suis foutu
Je pars je suis foutu
Je vais en rejoindre une autre et je suis foutu quand même.


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MessagePosté le: Dim 16 Fév - 08:43 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

Salut Nyx,


Juste un petit coucou pour te dire que je ne t'oublies pas, c'est qu'en fait j'ai pas dormi de la nuit, je suis pas bien et donc je préfère te répondre quand ça ira mieux, même si effectivement, je peux te dire qu'on rencontre des soucis similaires par rapports à nos conjoints et notre hypersexualité!


passe une bonne journée!
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MessagePosté le: Dim 16 Fév - 19:56 (2014)    Sujet du message: Nos échanges Répondre en citant

À + alors...
Fais attention à toi... comme tu peux.


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