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Ma quête...vos droits

 
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MessagePosté le: Lun 1 Sep - 22:42 (2014)    Sujet du message: Ma quête...vos droits Répondre en citant

J'ai cherché de l'aide pour mes troubles de la personnalité, je n'ai rien trouvé. Ceux qui m'ont proposé de m'aider, qui se disent spécialistes sur le sujet n'ont fait que m'agersser sans aucun respect de leurs obligations, de leur Code d'éthique, des lois, de mon droit d'être informé, sans respect de mes valeurs, ni de mes opinions.

C'est tout à fait normal, c'est ça la méthode... alors ils on le droit d'être au-dessus de la justice et du Droit, et je ne parle pas que des Droits fondamentaux, mais aussi du Droit et des lois tels qu'appliqués dans les pays qui se disent démocratiques.

La façon de voir l'aide dans les soins donnés aux TPL ne vise qu'un seul niveau, modifier les comportements comme certains dressent des chiens, avec des méthodes agressives. Les autres niveaux comme l'historique de la personne, sa détresse psychologique, son besoin d'assistance, la dimension affective, ses forces et ses buts ne font pas partie des choses qui sont considérées.

Certains proposent ouvertement et affichent des thérapies basées sur les travaux de Marsha Linehan, c'est la thérapie Dialectique Comportementale (TDC). Cette méthode en autodidacte semble bien et respectueuse du fait qu'on travaille à partir d'un cahier plein de questions à remplir. Le hic, c'est qu'il faut être en mesure de répondre aux questions et trouver des réponses valables pour que la démarche soit crédible. Me. Linehan est borderline et elle a développée une méthode qui lui convient, mais même si nous sommes tous borderline, nous sommes très différents... Rien ne peut être généralisé à ce point, c'est bon pour elle et pas pour beaucoup d'autres. Les spécialistes n'ont pas encore compris qu'il y a des différences importantes qui font que cette méthode ne doit pas être appliquée à tous.

Dans la pratique en milieu d'intervention, la confrontation fait partie des (TDC). Linehan avise de l'importance d'informer le client et d'avoir son consentement à la démarche sous peine de transformer la thérapie en agression dangereuse pour le client. Dans le milieu de la pratique, ces points sont oubliés pour des raisons financières et de marketing. Aviser le client de ce qui l'attend baisserait de manière très importante la quantité de clients et forcerait la plupart des centres de services à fermenr leur porte. "Viens nous voir on va te refaire ce qui a détruit ta vie" ce n'est pas vendeur et peu de gens accepteraient la chose.

Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) sont à la base des concept de Linehan (TDC), c'est exactement la même chose, les mêmes buts et la même façon de traiter les gens.Toutes les thérapies comportementales ont pour but de vous faire violence pour vous habituer à endurer la violence, sans riposter, sans vous opposer, en ayant pour attente que vous vous soumettiez sans réaction à ce que l'on vous demande. Quand on vous a bien dressé, on considère qu'on vous à aidé. Le problème soulevé par beaucoup d'organismes et de services en psychologie démontre qu'il y a des effets très nocifs à ce genre de thérapie. Fonctionner dans votre vie en ayant des comportements contraires à vos valeurs et vos opinions crée des conflits internes et génère de graves problèmes de stabilité. Les gens qui traversent avec succès ce genre de thérapie se retrouvent encore dans les services de Santé pour demander de l'aide, et les spécialistes les considèrent comme encore plus difficiles à aider, ayant des problèmes encore plus lourds.

Les psychologues usant de thérapies comportementales vous mentent grossièrement. Ils disent pouvoir vous aider, voir même vous guérir... et avancent des chiffres de l'ordre de 80% de réussites de ce type de thérapie. C'est faux ! Ils obtiennent 80% de succès dans l'application de leurs méthodes dans un processus thérapeutique complété, sans considération des bienfaits ressentis par leurs clients. En réalité, il y a 80% d'abandons dans ce type d'intervention et c'est 80% des 20% qui restent et complètent une thérapie qui ont des résultats conformes aux attentes des spécialistes. Donc on parle plus de 84% d'échecs. À cela, si on ajoute ceux qui après avoir traversé cette thérapie ne ressentent aucun bienfaits dans leur vie ou qui développent des nouveaux problèmes (10%), il ne reste que très peu de gens pour qui cette démarche est aidante. Quand une pratique obtient seulement 6% de résultats positifs et se retrouve avec 94% d'échecs, il faut y mettre un terme... il y a un problème.

Statistiques Canada indique que 60% des personnes qui se suicident ont des troubles de personnalité, que 100% d'eux ont fait des thérapies spécialisées et que 60% se sont suicidés dans l'année suivant l'abandon de leur thérapie. 80% dans les trois années suivant l'abandon de leur thérapie, et les autres dans une période de 5 années suivant l'abandon de leur thérapie. Certains des rapports de coroners indique que les thérapies spécialisées (TCC et TDC) sont responsables de la mort des personnes suicidées. Les thérapeutes travaillant avec nous sont habitués et insensibles au suicide de leurs clients. Certains thérapeutes cummulent les clients suicidés sans se poser de question sur leurs méthodes et leur pratique malgré que le nombre de suicides dans un même centre se compte par disaine à chaque année. La seule crainte des spécialistes est de se faire poursuivre par la famille du défunt. En dehors de cette peur, ils éprouvent le sentiment du devoir accompli (ils ont éliminé un être non conforme à la société...).

L'information que je donne dans ce texte n'est pas de la fabulation, je tire mes propos de thèses de doctorat, de statistiques du gouvernement, de rapports d'études universitaires, de rapports de coroners, de faits historiques que vous pouvez vérifier.

La directrice d'un centre spécialisé dans les services pour les troubles de la personnalité de Montréal a écrit une thèse de doctorat qui démontre bien l'offre d'aide qui nous est proposée. Le tableau de la relation d'aide que vous allez trouver dans ce milieu est bien expliqué. Unanimement les thérapeutes éprouvent de la haine envers leurs clients, des désirs de les détruire, de les tuer... ce sont les mots écrits dans cette thèse de doctorat. On peut aussi lire que la relation client/thérapeute doit être une relation maître/esclave dans laquelle le thérapeute ne doit pas se retenir de faire preuve de sadisme envers son client. Faut-il s'étonner du 94% d'échecs de cette pratique et des nombreux suicides que ces méthodes provoquent ?   


La thérapie par l'exposition, aussi appellée approche par la confrontation :

Quels sont les bases de ce concept ? L'idée est à la base développée dans le traitement de phobies pour lesquelles elle se montre particulièrement efficace. Être exposer à des peurs irraisonnées pour les confronter n'est valable que si on se renseigne sur les peurs de son client pour viser juste dans ses problématiques et que si le client s'en sort sans conséquence préjudiciable, donc qu'il gagne sa confrontation pour en diminuer sa peur et ses réactions. On parle ici de phobies du genre avoir peur des chats noirs, de passer sous une échelle, de marcher sur les craques dans la rue ou de passer sur des plaques d'égoûts, etc.


Son application dans le traitement des troubles de la personnalité :

Il n'est pas raisonnable, ni éthique ou respectueux des autres que d'appliquer cette technique sur des traumatismes sévères et encore moins pour forcer des gens à adhérer à des valeurs partisanes et politiques. Disons que c'est très délicat comme situation, très propice à permettre des situations abusives sérieuses et criminelles. Comme les troubles de la personnalité sont majoritairement associés à des gestes criminels ayant détruit la vie et la personnalité du client, reproduire la situation se résume à poser des gestes criminels destructeurs et préjudiciables pour le client. On va user de vos confidences pour vous exposer à ce qui vous a détruit, sans vous aviser de la chose et sans votre consentement, pour vous habituer à supporter la haine et la violence qui vous est faite, sans faire preuve de réactivité, de contestation ou d'opposition. Faire de vous un bon esclave docile est le véritable but de cette pratique... pas vous aider. 

La confrontation est appliquée comme ceci, "Vous ne savez pas vivre, nous on va vous le montrer..."
Il y a un modèle type du standard humain socialement acceptable auquel on va vous former à obéir.
Ce que vous voulez, vos objectifs, vos buts... on s'en fout.
C'est quoi votre problème aussi on s'en fout. On vous a diagnostiqué, c'est ça la méthode qui marche... (???)

On va vous laver le cerveau, sans respect pour votre sens morale, votre éthique, vos valeurs, pour implanter le modèle type du bon citoyen obéissant qui ne s'objecte à rien. Ça va vous aider, on va vous rendre conformes à nos idées. La confrontation est utilisée dans le but de vous briser, pour vous remplacer, pas pour vous aider selon vos besoins.

Le problème à cette façon d'apporter de l'aide thérapeutique à une personne en détresse me semble assez évident. En détresse, on veux juste avoir n'importe qui pour nous aider, et quand on nous dit de faire confiance, qu'on peu nous aider, prétendre même nous guérir, on veux y croire. Beaucoup n'ont plus la force de se battre, pour d'autres c'est un problème pathologique que de ne pas s'opposer, pour d'autres c'est juste un autre enfer auquel faire face.

Je demande à voir ce modèle d'humain type socialement acceptable auquel on veux me mouler, que je puisse en juger. Où est la descripion incontestable de cette icone qui sert de modèle ? Selon les valeurs politiques de qui, ça je connais déjà la réponse, les politiques de droite, celles qui prônent l'intolérence et qui marginalisent. On appelle-ça de la discrimination et de la propagande abusive. La société n'est pas uniforme, le droit à ses idées, à son intégrité, de ne pas être jugé pour ses valeurs, le droit de s'exprimer, de consentir ou pas à une activité, sont des droits que tous se doivent de respecter pour prétendre agir correctement socialement. Ne pas faire preuve d'écoute devant les objections des clients est contraire à la première qualité nécessaire dans le milieu thérapeutique... c'est le premier devoir de tout intervenant, écouter pour comprendre et échanger pour aider.


Loi 21

Tout médecin, psychologue ou titulaire d'un permis de psychothérapeute doit exercer la psychothérapie en respectant, outre les lois et règlements qui le régissent, les règles suivantes :

1) établir un processus interactionnel structuré avec le client. "Avec" c'est le contraire de ce que font les spécialistes TPL, ils structurent leur processus "contre" le client, sans informer, sans consentement et malgré l'opposition du client ou son insistance à avoir des réponses à ses questions, mêmes devant des doutes crédibles et raisonnables devant la valeur "aidante" de ce genre d'action, on n'écoute pas vos objections, on continue pour briser.

2) procéder à une évaluation initale rigoureuse. À l'Institut Victoria je n'ai passé aucune évaluation, rien qui puisse permettre de discuter pour m'entendre avec une méthode. À Pierre-Boucher j'en ai passé un, mais on ne m'en a jamais communiqué les résultats, pour en discuter avec moi de manière à valider une juste interprétation du sens de mes réponses.  La valeur d'un test ne repose pas sur l'interprétation que des spécialistes se font des réponses données à de vagues questions généralistes et ambigues en gardant secrètes des méthodes invasives et risquées sans avoir informé le client, et sans avoir obtenu son consentement de manière éclairée.

3) appliquer des modalités thérapeutiques basées sur la communication. La raison à la base de cette demande de recours collectif provient du manque de communication volontaire des spécialistes envers leurs clients et d'un manque de respect devant la diversité qui compose la société.

4) s'appuyer sur des modèles théoriques scientifiquement reconnus et sûrs, des méthodes d'intervention validées qui respectent la dignité humaine. Quand on a la prétention d'invalider vos valeurs et vos choix sans même s'être donné la peine de les connaître avant de les condamner, ce n'est pas respectueux, c'est du mépris totalement gratuit. L'idée de dresser une personne à suivre des valeurs qui sont contraires aux siennes n'a rien d'une démonstration de respect de la dignité humaine. Essayer de discuter de l'approche thérapeutique et toujours rester sans réponse. Quand un client exprime son opposition devant le mépris et les insultes qui lui sont faites, et que tout ce que l'on fait pour arrêter cette situation et avoir de l'aide crédible ne sert absolument à rien... on continue à vous agresser avec acharnement, sans comprendre votre réalité ni vos besoins. Quand on essaie de dire nos buts, le pourquoi de nos démarches, ce que nous venons chercher, rien de ça n'est écouté ou pris en considération dans les objectifs visés par les spécialistes. On ne fait que vous dresser par la provocation et des menaces de sanctions destructrices à suivre un modèle idéologique non divulgué que l'on juge être socialement acceptable. Ça n'a aucune valeur de dignité humaine.

Sur les quatres principaux articles de la Loi, les méthodes utilisées par les spécialistes des troubles de la personnalité n'en respectent aucune. Il est rare que l'on puisse prétendre faire du bien quand on contrevient autant au Droit des autres. Je n'ai jamais agressé ou volé personne, je n'ai jamais eut de casier judiciaire, je suis professeur et je suis apprécié par mes étudiants... je sais aider. Je ne vais jamais accepter de me faire traiter de la sorte dans une thérapie en relation d'aide, avec autant de mépris devant mes valeurs, mon sens de l'intégrité, mes opinions, sans réussir à me faire respecter par des gens qui sont supposés m'aider et d'autres que j'ai payés au privé pour me faire aider. Je n'ai jamais été d'accord de payer pour me faire agresser et être traité avec si peu de respect.  


Lois et règlements de l'Ordre des psychologues du Québec :

Fiche déontologique sur la notion de consentement,

*   Le consentement se relie à un droit fondamental, celui reconnaissant l'intégrité de l'être humain, comme l'énonce le premier article de la Charte des droits et libertés de la personne, et de son côté le Code civil du Québec décrit à l'article 10 que toutes personne est inviolable et a droit à son intégrité.

* Le psychologue doit convenir AVEC le client de la prestation de services à lui rendre, en tenant compte des "demandes et attentes" formulées, tout comme les limites de ses compétences et des moyens dont il dispose.

* Il y a deux notions importantes relatives au consentement et à l'intégrité de la personne qu'il convient d'examiner, l'inviolabilité, de même que le caractère libre et éclairé du consentement.



Fiche déomtologique volume 6, numéro 1, partie 1
Le conflit de rôles et le conflit d'intérêts.

*   Le client qui consulte un psychologue doit avoir l'assurance que la relation qu'il établit avec le professionnel ne lui causera pas de préjudice. Cette assurance s'aquière le plus souvent dans l'établissement de la relation de confiance qui se développe à partir d'une compréhension des besoins du client par le psychologue et de l'implication du client dans le travail proposé. Par les explications qu'il donne sur les modalités de l'intervention envisagée, le psychologue contribue à assurer qu'il n'y a pas d'autres intérêts pris en compte que ceux de son client.


La Charte canadienne des droits et libertés

Libertés fondamnentales, article 2 :





[*]La liberté de parole et la liberté de religion [*]Des droits à l'égalité limités (des droits plus étendus sont maintenant enchâssés à l'article 15 de la Charte)[*]Le droit à la vie, la liberté et la sécurité de la personne, et dans une autre section, le droit à la justice fondamentale (la Charte réunit ces droits à l'article 7)[*]Le droit d'expression, de penser et d'être défendus[*]Le droit à un avocat (maintenant à l'article 10 de la Charte).
[*][*][*]Les Droits de l'homme (1948), dont tire les bases de sa règlementation les règles et lois qui encadrent les professions de la psychologie.
1)     Le droit au respect et à l'intégrité de sa personne.

2)     Le  droit d'être informer du traitement proposé.

3)     Le droit de s'objecter, de ne pas consentir et d'être respecté dans son choix.

4)     Le droit de ne pas être discriminé, ni méprisé pour ses choix et ses idées.


5)     Le droit de ne pas être contraint sous la menace à agir contre son gré...
        À Pierre-Boucher, on m'a contraint à signer des documents contre mon gré, pour avoir accès à de l'aide. Ça aussi c'est illégal.

Le droit d'avoir de l'aide personnalisé qui répond à nos problématiques pratiques de manière respectueuse, honnête et intègre.



Le Code de Nuremberg (1946), établissement des conditions que doivent satisfaire les critères des interventions médicales et psychologiques pour être considérées acceptables.


*   Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir, qu'elle doit être placée en situation d'exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou autres formes surnoises de contraintes ou de coercition, et qu'elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.

*   Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu'il y a une raison à priori de croire que la mort ou des blessures invalidantes surviendront.



La Déclaration d'Helsinki (1964)

Élaborée par l'Association médicale mondiale, elle est une déclaration de principes éthiques.

*   Dans la recherche médicale sur les sujets humains, les intérêts de la science et de la société ne doivent jamais prévaloir sur le bien-être du sujet.

*   Les méthodes diagnostiques, thérapeutiques, et de prévention, même les plus éprouvés, doivent constamment êtree remises en question par des recherches portant sur leur efficacité, leur efficience et leur accessibilité.

*   Aucune disposition nationnale d'ordre éthique, légal et règlementaire ne doit conduire à affaiblir ou supprimer les mesures protectrices énoncées dans la présente déclaration.


Critiques (venant de d'autres lignes de pensées en psychologie)

Pour les tenants de l'approche psychanalytique, les TCC travailleraient à la seule suppression du symptôme, ce qui les conduirait à faire l'impasse sur le sens de ce symptôme non seulement pour le patient, mais dans un contexte psychosocial donné. Dès lors la psychothérapie serait en fait une normalisation du sujet aux standards sociaux en vigueur. Elles entraîneraient une substitution de symptômes, une fois le symptôme disparu un autre viendrait prendre la relève. Ce point n'a pas été observé par les études menées sur l'efficacité des TCC. En revanche, la disparition des symptômes modifie la vie du patient. L'absence d'accompagnement ouvre la porte à un épisode dépressif majeur. L'éventualité d'un tel épisode ne relève pas d'une substitution de symptômes mais de la dynamique du changement.

Pour ses détracteurs, les TCC seraient inadéquates à répondre aux situations rencontrées par le praticien sur le terrain :

Atteinte de critères de réussite standardisés : Dans le cas d'une prise en charge de la phobie des pigeons, une personne qui n'atteint pas le dernier niveau de la hiérarchie (coconstruite avec le thérapeute) : "nourrir des pigeons, les laisser se poser sur soi" bien qu'elle ait dépassé tous les autres niveaux sans angoisse ne devrait pas être considérée comme "guérie" alors même que la phobie n'a plus aucune incidence dans sa vie quotidienne.

Multiplication des échelles et répétitions de la mesure : "Cette évaluation va se renouveler régulièrement au cours de la thérapie afin d'estimer l'évolution symptomatologique. Dans ce premier temps il est coutumier d'utiliser l'inventaire pour la dépression de Beck (BDI), l'échelle de dépression de Hamilton (HDRS) l'échelle de désespoir pour les patients suicidaires, l'échelle des activités plaisantes de Lewinsohn (PES). Ces questionnaires peuvent être proposés tous les quatre entretiens qui nuiraient à la dynamique thérapeutique.

Absence d'analyse de la relation patient-thérapeute ou restriction de celle-ci au seul niveau de l'alliance thérapeutique, lors que la dynamique relationnelle serait un puissant levier thérapeutique, outils protocoles standardisés viendraient faire écran à l'analyse de l'investissement personnel du thérapeute voire empêcheraient cette implication.

En France et dans quelques pays d'Amérique latine, par les tenants des théories psychanalytiques, les critiques portent sur l'appréhension du patient comme sujet singulier. S'attachant à suivre des protocoles standardisés, elles évacueraient la « dimension humaine du patient » Elles ne viseraient que les symptômes, pris « au pied de la lettre », sans travail d'interprétation (critique analytique).

Ne pas porter assistance à une personne en danger si il n'y a aucun risque à poser le geste, c'est aussi couvert par la Loi. Mettre dehors un suicidaire qui demandait de l'aide, c'est douteux comme comportement venant de spécialistes des troubles de la personnalité.   


Dernière édition par Admin le Lun 16 Fév - 13:13 (2015); édité 17 fois
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MessagePosté le: Lun 1 Sep - 22:42 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 3 Sep - 14:19 (2014)    Sujet du message: Ma quête...vos droits Répondre en citant

Toutes les lois et règles établies dans le milieu des soins médicaux ont été établies à la fin de la deuxième guerre mondiale, suite aux abus des médecins et psychologues qui ont fait usage de leurs sciences dans des buts violents et sans respect de la dignité humaine. Les Droits de l'homme en est l'essence.

Donald Ewen Cameron

En novembre 1945, en vue du Procès de Nuremberg en Allemagne, il participe, avec le psychiatre Nolan D.C. Lewis et le psychiatre français Jean Delay, à la commission internationale qui examine Rudolf Hess: le rapport conclut que Rudolf Hess « souffre d'hystérie caractérisé en partie par une perte de mémoire » Il faut noter que peu de temps après, durant les procès des médecins, sera élaboré le Code de Nuremberg qui définit un certain nombre de critères encadrant l'expérimentation médicale sur les humains : le premier de ces critères étant le nécessaire consentement du sujet.

Il fonde le premier département de psychologie à l'Université McGill en 1943. Sa spécialité était orientée sur la fragmentation de la personnalité, donc directement reliée à notre problématique TPL. L'influence de ses recherches dans l'application de la confrontation mise en application aujourd'hui est toujours visible et présente.
Le problème est que ses méthodes et les buts visés par ses interventions ont été condamnées au Criminel, comme étant abusives et sans respect de l'humanité. Il n'était pas mieux que les nazis qu'il a fait condamner. 

En 1977, John D. Marks, invoquant le Freedom of Information Act, obtient la déclassification d'un grand nombre de documents secrets concernant le programme MK-Ultra. À la sortie du livre de John D. Marks, Velma Orlikow, femme du politicien canadien David Orlikow, après avoir lu un article du New York Times, se souvient d'avoir été la patiente du Docteur Cameron à l’Allan Memorial Institute et engage des poursuites contre la CIA. D'autres personnes, notamment Jean-Charles Page, Robert Logie, Rita Zimmerman, Louis Weinstein, Janine Huard, Lyvia Stadler, Mary Morrow, et Mrs. Florence Langleben, rejoindront son action. En 1988 d'autres victimes, comme Linda Macdonald, s'ajouteront à la liste et parviendrons à obtenir une compensation en 1992.

Pour qu'il y ait compensation, il faut qu'il y ait eut condamnation, sauf que comme dans biens des cas où les abus sont des demandes du gouvernement, il y a étouffement de l'affaire et jamais d'accusations portées.

Informez-vous, c'est du domaine public, médiatique et légal... Il y a des similitudes importantes entre les buts visées par les méthodes utilisées avec les TPL et les attrocités des projets MK-Ultra.
C'est illégal que d'user des gens pour servir des intérêts autres que ceux des gens qui viennent vous voir pour de l'aide.


Dernière édition par Admin le Dim 7 Sep - 21:38 (2014); édité 6 fois
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MessagePosté le: Dim 7 Sep - 22:17 (2014)    Sujet du message: Ma quête...vos droits Répondre en citant

L'expression lavage de cerveau regroupe des procédés qui auraient la faculté de reconditionner le libre arbitre d'un individu par la modification cognitive, peut-être aussi physiologique et neurologique, du cortex cérébral. Ces procédés sont à distinguer d'autres types de manipulations mentales et comportementales (voir l'expérience de Milgram) ou chirurgicales (la lobotomie), la distinction principale dans ces derniers exemples étant de supprimer la capacité d'analyse et non de la fausser. Le lavage de cerveau est parfois assorti de violences verbales ou physiques afin de créer un rapport de domination du « laveur » sur le « lavé ».

L'expérience de Milgram est une expérience de psychologie réalisée entre 1960 et 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram. Cette expérience cherchait à évaluer le degré d'obéissance d'un individu devant une autorité qu'il juge légitime et à analyser le processus de soumission à l'autorité, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience au sujet.
Les résultats ont suscité beaucoup de commentaires dans l’opinion publique mais la méthode utilisée a fait naître critiques et controverses chez des psychologues et des philosophes des sciences.

L'objectif réel de l'expérience est de mesurer le niveau d'obéissance à un ordre même contraire à la morale de celui qui l'exécute. Des sujets acceptent de participer, sous l'autorité d'une personne supposée compétente, à une expérience d'apprentissage où il leur sera demandé d'appliquer des traitements cruels (décharges électriques) à des tiers sans autre raison que de « vérifier les capacités d'apprentissage ».

Jouer avec ce défaut conditionné, faille présente chez plusieurs,c'est montrer comment un système peut facilement se montrer abusif sans que personne ne se lève pour le juger. On ne fait qu'appliquer...  totalement pervers, abusif, dénué de toutes valeurs et conscience, de toutes formes de respect envers une tièrce personne qui se retrouve gratuitement abusé sans raison, juste pour suivre la règle, sans faire preuve de jugement et de réflexions critiques. C'est un manque de civisme abérrant dans le fonctionnement d'une société qui tend vers la stabilité et la justice, c'est pourtant monnaie courante dans toutes les structures de la société. Bêtement suivre un protocole apprit, sans démontrer de sens critique devant les gestes posés pour ne pas se sentir concerné de faire du tord à autrui. "J'applique la règle, donc je suis correct même si je torture gratuitement des gens de manière bien intentionné ?" Je ne comprends pas !!! Qui fait des recherches de ce genre et dans quel but ?
C'est totalement immoral et criminel, ce n'est pas acceptable. Ce n'est pas user de psychologie pour faire du bien !!!  

J'avais besoin d'aide, pas d'être agressé gratuitement par des méthodes qui discriminent ma valeur humaine. 
Le geste est une agression que je dénonce. La méthode est contraire à toutes les règles et lois qui régissent la profession, je demande son abolition dans les approches pour les troubles mentaux..En particulier avec les troubles de la personnalité.

Je considère aussi pertinent de mettre sous sanction disciplinaire temporaire les psychologues ayant usés de cette méthode sans faire preuve de respect humain et de la dignité de leurs clients. Je demande que soient compensé les victimes de cette approche abusive qu'ils ont été contraint de traverser, alors qu'ils espéraient être aidés.  

Je crois aussi pertinant qu'un organisme public ayant des pouvoirs d'influences sur l'application des méthodes utilisées pourrait permettre à des gens en détresse de se faire respecter. Cela aiderait à résoudre le conflit avec le thérapeute avant de laisser la situation dégénérer en abus, et qu'elle se retrouve devant les tribunaux.
Il faut un modérateur, pour éviter les situations abusives dans les interventions d'aide thérapeutiques. Un outil pour permettre au client de se faire entendre si ses oppositions ne sont pas respectées, si sont consentement n'a jamais été considéré.  Actuellement, il n'y a aucun mécanisme pour aider à faire respecter ses droits dans une relation thérapeutique si on juge que la méthode n'est pas adaptée à nos besoins, une position objective non partisane ayant un droit de regard sur la valeur humaine des buts visés dans la pratique de la psychologie. Ce droit existe si c'est le thérapeute manque de respect à son client, ce qui constitue une faute professionnelle. Mais il n'y a rien pour se plaindre de méthodes sans respect de la dignité humaine. Si le spécialiste commet la même faute, mais qu'elle fait partie d'un protocole... ça ne devient pas plus acceptable.


Dernière édition par Admin le Dim 7 Sep - 23:29 (2014); édité 1 fois
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